et même si je sais que mamalou est cachée à l'ombre de moi,,, je me sens si seule maintenant. Et je sais que beaucoup d'entre nous connaissent cette sensation de vide,,,
C'est comme une aspiration vers le désespoir,,, et pour ceux qui sont de sa chair, ce désespoir doit être incommensurable.... Et pourtant
Et pourtant,la vie l'emporte toujours, lumière sur les ténèbres... Son image, sa présence remplit ma mémoire affective....
Je vois des signes partout de mamalou qui m'envoie des petits saluts de tendresse et m'emmène vers un chemin que je ne soupçonnais pas... celui de l'amour de moi.
C'est incroyable.
Peut être cette souffrance commune au delà du crabe,,, quelque chose inscrit dans nos gènes nous rassemble au delà de la mort.... J'ai comme une idée en tête qui me dit que vivre est une illusion,,, et que la réalité est à l'intérieur de moi... me faire face, être déterminée,,,, sans aucune complaisance, c'est m'aimer telle que je suis,,,, la plus difficile conquête de moi sur moi...
C'est seulement après cette dure bataille, que l'on peut aimer l'autre pour sa différence.... et non pas pour ce qui pourrait nous plaire en lui qui nous ressemblerait.
mercredi 26 mars 2008
mardi 25 mars 2008
PETIT TOUR A LA RIVIERE
aujourd'hui je retourne à la rivière y faire un petit tour, pour rendre secrètement hommage à Mamalou,,, autant de fois qu'il le faudra pour que ma peine parte avec le crabe que j'y jetterai....
Le sien n'est plus, mais quelque part en moi il s'est caché et je dois l'extraire et le rendre à l'eau, élément qu'il n'aurait jamais dû quiiter.... Trop de larmes, peut être, l'ont attiré à moi...
Il fait si froid, ce mardi, lendemain de Pâques,,,
la neige couvre délicatement les toits et les arbres déjà bourgeonnants. Le printemps attend en silence, son tour va venir et tout recommencera.
Quelques photos suivront,,, pour sûr...
Le sien n'est plus, mais quelque part en moi il s'est caché et je dois l'extraire et le rendre à l'eau, élément qu'il n'aurait jamais dû quiiter.... Trop de larmes, peut être, l'ont attiré à moi...
Il fait si froid, ce mardi, lendemain de Pâques,,,
la neige couvre délicatement les toits et les arbres déjà bourgeonnants. Le printemps attend en silence, son tour va venir et tout recommencera.
Quelques photos suivront,,, pour sûr...
jeudi 20 mars 2008
JE FERAI COMME ELLE
mercredi 19 mars 2008
PEUR DU NOIR
Cause toujours mon amourette, petite journée épique à triste époque...
Scanner de passage muet comme une carpe,,, cérébral et thorax ne parle que de bonne santé et c'est tant mieux... On oublie le temps, celui qui suspendu en l'air vous fait survoler la vie comme dans une bulle, histoire de vous faire très peur qu'elle éclate et qu'on se retrouve là, par terre, vautrée dans sa mauvaise nouvelle, celle qu'on ne vaut surtout pas entendre...
Comme d'habitude tout va bien et dans quinze jours autre scanner qui me dira très certainement la même chose d'une autre partie du corps à surveiller...
Plus je m'éloigne du pays du crabe, mieux je me porte,,,
Un rendez amoureux, je me réjouis à chaque fois comme la première fois. C'est la petite histoire que je me raconte comme une comptine pour un enfant à endormir,,, être contente d'y aller et vaincre ma peur.... du NOIR...
Mais NOIR DE SOULAGES est fait de lumière
bonjour chez vous.
MO
Scanner de passage muet comme une carpe,,, cérébral et thorax ne parle que de bonne santé et c'est tant mieux... On oublie le temps, celui qui suspendu en l'air vous fait survoler la vie comme dans une bulle, histoire de vous faire très peur qu'elle éclate et qu'on se retrouve là, par terre, vautrée dans sa mauvaise nouvelle, celle qu'on ne vaut surtout pas entendre...
Comme d'habitude tout va bien et dans quinze jours autre scanner qui me dira très certainement la même chose d'une autre partie du corps à surveiller...
Plus je m'éloigne du pays du crabe, mieux je me porte,,,
Un rendez amoureux, je me réjouis à chaque fois comme la première fois. C'est la petite histoire que je me raconte comme une comptine pour un enfant à endormir,,, être contente d'y aller et vaincre ma peur.... du NOIR...
Mais NOIR DE SOULAGES est fait de lumière
bonjour chez vous.
MO
samedi 15 mars 2008
A PRESENT....
En route vers mon devenir,,, ce present inconditionnel et déterminé se conjugue en tout temps et touteS circonstanceS.
C'est aujourd'hui, hier n'existe plus et demain est à venir.
« Cueille le jour présent, en te fiant le moins possible au lendemain ».
(merci Pierre)
je vis au jour le jour et me noie dans cet instant magique qui ne dure jamais et s'éteind aussitôt qu'il s'allume... abimée au fond du temps qui n'existe pas.

(merci Pierre)
vendredi 14 mars 2008
lundi 10 mars 2008
ABIMEE EN MER

depuis toujours au fond de l'eau d'une mère déchaînée...
Impossible d'en sortir s'en s'étouffer,,,
à l'air libre.
la tempête fait rage depuis toujours...
Au fond dans le noir,,, sans chaleur qui vous réchauffe
Seule avec soi-même,,, et encore.
La mer gronde sans s'arrêter,
c'est un bruit sourd qui vient du dehors
Parfois, elle vous oblige à voir,
Mais toujours de son point de vue.
et comme une tâche solaire
elle vous brûle les yeux
de son vouloir.
Je préfère fermer les yeux et me boucher les oreilles.
Ne point entendre cette soif de me tuer
comme si perdue dans le désert
de me boire suffirait à épancher une souffrance
dont je suis devenue l'image.
Je Sors donc aujourd'hui,
la mère a beau hurler,
c'est comme si c'était hier
une petite tornade blanche est venue
Me soulever du fond des abisses
Vers l' atmosphère
comme une lithanie
Athmosphère, Atmosphère !
J'ai une gueule d'atmosphère ?
Et bien OUI.
qu'on se le dise.
bonjour chez vous
MO
samedi 8 mars 2008
PSYCHE
"TOUT RENONCEMENT EST LA BEATITUDE" (Shrî Aurobindo)
Sur la portée du temps qui n'existe plus
nos larmes, déposées
après une morceau de route
ensemble.
Pour certains depuis le commencement et d'autres
à la croisée des chemins et pourtant
intensités d'égal amour pour elle.
Larmes de silences et pulsions de nos âmes
mesures aux rytmes ternaires et binaires
bien d'autres encores...
on ne compte plus...
Tout en harmonie, se lève avec le vent
De multiples mélodies venues d'une sphère
plus ronde que la ronde du temps.
Ce souffle majestueux de l'amour
sur les voiles tirées,
pousse tout en douceur
son bateau vers un espace infinis
de grâce et béatitude
MO
nos larmes, déposées
après une morceau de route
ensemble.

à la croisée des chemins et pourtant
intensités d'égal amour pour elle.
Larmes de silences et pulsions de nos âmes
mesures aux rytmes ternaires et binaires
bien d'autres encores...
on ne compte plus...
Tout en harmonie, se lève avec le vent
De multiples mélodies venues d'une sphère
plus ronde que la ronde du temps.
Ce souffle majestueux de l'amour
sur les voiles tirées,
pousse tout en douceur
son bateau vers un espace infinis
de grâce et béatitude
MO
dimanche 2 mars 2008
BON VENT


Tu nous précèdes sans nous quitter...
A toi les espaces infinis et les verts pâturages...
Que d'immanence dans cette échappée belle
qui n'a d'yeux que l'horizon...
TA liberté tant attendue
d' espace sans faim, sans soif, sans rien d'autre que
TOI et NOUS
reliés par cet amour que tu nous a donné sans compter,
jamais, jamais jamais....
tu as levé l'encre,
et comme nous aimions à le dire
et le re dire
Demain est un autre jour
pour TOI...
TOU JOURS EST IL !
Maux, tous les autres
ET LE BONHEUR d'AIMER
samedi 1 mars 2008
C'EST AUJOURD'HUI DIMANCHE
Il ne fait pas beau, j'ai le coeur si triste et le vent ressemble à une tempête.
Elle dort, entourée par ceux qui l'aiment...
Si belle !
étrange sensation de bonheur immanent,
une paix, un détachement, tellement indéfinis....
Ses mains délicates, sont chaudes.
Il y a un marronnier bourgeonnant en face, qui cherche la vie
vers le ciel
et de côté
les autres arbres du parc qui veillent sur
ELLE
A travers les fenêtres, ouvertures qui l'entourent comme nous tous.
Le regard peut s'échapper vers l'extérieur, pour que les larmes ne sortent pas...
On les retient, avant qu'elle ne lève l'ancre et change d'horizon.
... Mais c'est difficile.
Elle sent la présence,
on dirait que les bavardages la bercent, c'est comme pour nous rassurer.
c'est elle qui veille sur nous...
Beaucoup de courage encore et de force
à ses enfants qui l'entourent
de leur plus grand amour...
Soyons en paix aussi, c'est cela dont tout le monde a besoin...
Elle dort, entourée par ceux qui l'aiment...
Si belle !
étrange sensation de bonheur immanent,
une paix, un détachement, tellement indéfinis....
Ses mains délicates, sont chaudes.
Il y a un marronnier bourgeonnant en face, qui cherche la vie
vers le ciel

les autres arbres du parc qui veillent sur
ELLE
A travers les fenêtres, ouvertures qui l'entourent comme nous tous.
Le regard peut s'échapper vers l'extérieur, pour que les larmes ne sortent pas...
On les retient, avant qu'elle ne lève l'ancre et change d'horizon.
... Mais c'est difficile.
Elle sent la présence,
on dirait que les bavardages la bercent, c'est comme pour nous rassurer.
c'est elle qui veille sur nous...
Beaucoup de courage encore et de force
à ses enfants qui l'entourent
de leur plus grand amour...
Soyons en paix aussi, c'est cela dont tout le monde a besoin...
Inscription à :
Articles (Atom)